Hier, mon fil Twitter s’est agité lors de l’annonce de Microsoft d’abandonner son célèbre logiciel Paint.
32 ans de loyaux services, nommé PaintBrush, puis Paint ce logiciel d’édition d’images, installé par défaut sur les Windows va laisser place a une nouvelle génération : Paint 3D.

À lire : Microsoft abandonne Paint (NextInpact)

Ma première fois

Loin de moi, la nostalgie des années 90, ni l’âme d’un geek, mais en y repensant ce logiciel a été le déclencheur d’une passion.
Le Windows 95 démarré, là où certain optait pour un démineur ou un solitaire, moi j’amenais le curseur de la souris à boule dans l’onglet Accessoires du menu Démarrer. Un clic sur Paint… et là une page blanche, avec quelques outils et quelques couleurs.

C’est le syndrome de la première fois, celle qu’on n’oubliera pas, même si sur l’instant présent on n’en prend pas conscience.
Ce petit clic qui déposera une tâche de pixels colorés sera le début d’une longue histoire dans l’univers de la PAO.

De l’amusement à la vocation

Comme on gribouille sur un cahier de coloriage, les débuts sur Paint ont surtout permis de tuer le temps, d’occuper les dimanches pluvieux. Puis au fil des clics, l’intérêt pour la PAO s’est intensifié.
De Windows en Windows, de logiciel en logiciel, de disquette en Appli, la création numérique est devenue le cœur de ma carrière (malgré les conseils dissuasifs des conseillers d’orientation).

Alors oui, parler ici de Paint, de Windows 95 c’est un peu ringard, mais je m’associe à toute cette génération qui grâce à la simplicité, la vulgarisation et l’accessibilité du « Personal Computer » ont le luxe d’avoir une carrière passionnée.


 

Shares