En haut de son arbre
Ses compagnons en surnombre
Durant l’été, ont fait pénombre.

En cette rentrée des palabres,
Inutile de briller en algèbre,
Pour percevoir que l’on dénombre
Une perte quasi macabre.

Se parant de cinabre
Virant vers une teinte d’ambre,
Chancèle dans une chute libre.

La rue et son vent lugubre
L’entraîne dans une marche funèbre.
Les pavés s’encombrent
Alors que le piédestal se délabre.

Quand vient la pénombre
S’échoue au pied du candélabre.

Et l’on reste de marbre,
Face à la petite feuille de Septembre.

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